Le Paradis perdu. Traduction nouvelle et complète en vers français (IMPRESSION A LA DEMANDE)

À propos

Le Paradis perdu [de John Milton], traduction nouvelle et complète en vers français ; par J.-V.-A. Delatour de Pernes
Date de l'édition originale : 1813
[Paradise lost (français)]

Le présent ouvrage s'inscrit dans une politique de conservation patrimoniale des ouvrages de la littérature Française mise en place avec la BNF.
HACHETTE LIVRE et la BNF proposent ainsi un catalogue de titres indisponibles, la BNF ayant numérisé ces oeuvres et HACHETTE LIVRE les imprimant à la demande.
Certains de ces ouvrages reflètent des courants de pensée caractéristiques de leur époque, mais qui seraient aujourd'hui jugés condamnables.
Ils n'en appartiennent pas moins à l'histoire des idées en France et sont susceptibles de présenter un intérêt scientifique ou historique.
Le sens de notre démarche éditoriale consiste ainsi à permettre l'accès à ces oeuvres sans pour autant que nous en cautionnions en aucune façon le contenu.
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Rayons : Littérature > Romans & Nouvelles


  • Auteur(s)

    John Milton

  • Éditeur

    Hachette Bnf

  • Distributeur

    Hachette

  • Date de parution

    01/03/2018

  • EAN

    9782019478438

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    396 Pages

  • Longueur

    23.4 cm

  • Largeur

    15.6 cm

  • Épaisseur

    2 cm

  • Poids

    543 g

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Broché  

John Milton

  • Naissance : 9-12-1608
  • Décès :8-11-1674 (Mort il y a 350 ans à l'âge de 66 ans)
  • Pays : Royaume Uni
  • Langue : Anglais

Né à Londres en décembre 1608, Milton eut le don d'être toujours aussi populaire en France que dans les pays anglophones. Il y eut ainsi au moins six traductions du Paradis perdu au XVIIIe siècle, et la première d'entre elles vint de la main de Louis Racine, le fils de Jean. Milton est issu d'un milieu aisé, cultivé et religieux. Son père anglican souhaite le voir entrer dans les ordres, mais le jeune Milton est hostile à l'anglicanisme et s'y refuse. Menant une vie d'étude, acquérant un esprit aussi fin qu'érudit, il lit et il écrit. Portant avec soi l'état d'esprit et l'humanisme de la Renaissance, il publie des poèmes élégiaques ou philosophiques, parmi lesquels Comus et Lycidas. De 1637 à 1639 il voyage en France et en Italie : il lit Dante, Pétrarque, le Tasse, et rencontre Galilée. De retour à Londres, la « guerre des évêques » et les prémices de la Révolution anglaise lui font commencer une ardente activité de pamphlétaire qui durera jusqu'à l'avènement de Charles II en 1660. Ces pamphlets font apparaître le tempérament de Milton dans les paradoxes de ses nuances, car le poète s'y montre défenseur de l'Éternité tout autant que moraliste libertaire. En 1660 Charles II le défait de toute fonction officielle. Dans la pauvreté et le déclassement Milton consacre alors son temps à la rédaction d'un grand poème, une épopée sacrée en deux parties : le Paradis perdu et le Paradis reconquis. Ayant perdu la vue à la suite d'une amaurose, il est déjà aveugle depuis plusieurs années. « Son âme était comme une étoile et habitait à l'écart », écrit de lui Wordsworth. Dans cette nuit des sens, Milton consacre les quinze dernières années de sa vie à dicter l'œuvre totale, ces Paradis qui allaient bouleverser l'histoire de la littérature

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