Au menu du jour

  • Souvenirs d'enfance et rages du moment ; visites dans des restaurants fameux ou oubliés ; odes à l'andouillette, la nèfle, le sablé à la confiture, la figue, les vins du Rhône, les Haribo ; tête de veau et Kinder ; déjeuners de conféries aussi secrètes que savoureuses ; critiques gastronomiques plus ou moins fréquentables, ogres, poètes et cannibales...

    Il y a tout cela, et bien plus, dans l'arborescence mémorielle et gourmande de Nicolas d'Estienne d'Orves. Le tout saupoudré de colère, de coups de sang, d'images parfois lointaines, d'une foi qui sait être mauvaise et d'un amour sincère, réel, jamais repu, pour les joies de la gueule.

    Si la gourmandise est universelle, le goût est singulier. Aujourd'hui, celui de « NEO » vous invite à sa table et vous souhaite bon appétit.

  • L'abondance frugale comme art de vivre. La frugalité fait l'économie de toute consommation non nécessaire. La réhabilitation de la joie de vivre à la base du projet de la décroissance passe largement par celle des saveurs. L'art de bien manger fait partie de cet art de vivre préconisé par la décroissance.

  • À travers les textes fondateurs de la gastronomie française, Jean Vitaux nous offre une plongée riche, gourmande et rigoureuse dans notre imaginaire culinaire.
    On découvrira, au gré de ces pages, comment nos aïeux du XVe siècle dégustaient du bouillon de tétine de truie agrémenté de fromage vieux et de girofle. On se souviendra qu'avant d'être un prophète abscons Nostradamus fut un théoricien du sucré dans son Traité des confitures. On ira saluer Rabelais, dont le nom même a donné un adjectif synonyme de plaisir et d'excès. On appréciera les doux aphorismes d'Alexandre Dumas, pour qui « la truffe embellit tout ce qu'elle touche » et « le vin [est] la partie intellectuelle du repas ». On suivra les pas de l'admirable La Reynière, fils de fermier général, neveu de Malesherbes et créateur des premiers guides gastronomiques. On retrouvera bien sûr l'incontournable Brillat-Savarin, qui sut si bien mettre les saveurs en mots dans sa Physiologie du goût. On fera des pas de côté chez Maupassant, Proust, Flaubert, Balzac, Zola, Daudet, qui décrivirent par la fiction les habitudes alimentaires d'un siècle où la cuisine devint bourgeoise et qui vit la naissance de la restauration telle qu'on la pratique encore aujourd'hui. On savourera la prose de Marcel Rouff, de Joseph Delteil ou du merveilleux Jean-François Revel.
    On verra à quel point les plaisirs de la table n'ont jamais cessé d'être le terrain de querelles opposant anciens et modernes, cellesci culminant au coeur des années 1970 avec ce « Manifeste de la nouvelle cuisine » lancé par Henri Gault et Christian Millau qui mit à bas un siècle de suprématie du gras.
    Nicolas d'Estienne d'Orves.

  • Il existe déjà de nombreuses histoires sociales, culturelles, religieuses, économiques, techniques de l'alimentation mais aucune histoire « politique » de la table.
    Que nous apprend l'alimentation préhistorique sur la division des sociétés ?
    Que devons-nous encore aux conceptions politiques des tables mésopotamiennes égyptiennes, grecques ou romaines, au-delà de la question des banquets ? Comment et pourquoi les tables gauloises ont-elles été balayées par l'alliance politique entre l'église catholique et les nouveaux maitres issus des grandes invasions ? En quoi le système politico-religieux féodal a-t-il structuré durablement notre table ? pourquoi et comment la monarchie absolue a-t-elle du inventer sa propre conception de la table comme elle disposait déjà de sa musique, danse, architecture, des jardins à la française etc. ?, Quelles furent les conceptions révolutionnaires (89-93) de la table ?  Pourquoi Robespierre avait-il par exemple aussi peur  des grands banquets populaires ? Pourquoi la république a-t-elle imposé la pomme de terre contre  « l'arbre à pain » (chataignier) ? Quelles furent dans l'histoire les grandes utopies alimentaires ?
    Paul Aries, en douze chapitres, conçus à la façon des divers services d'une table, retrace une histoire politique de l'alimentation expliquant « ce que manger veut dire » du point de vue de la constitution d'une société, de ses rapports de pouvoir, de domination, etc.
    ( Premier Service : les tables préhistoriques, Deuxième Service : la table mésopotamienne, Troisième Service : la table égyptienne, Quatrième Service : la table grecque, Cinquième Service : la table romaine, Sixième Service : les tables gauloises, Septième Service : la table mérovingienne, Huitième Service : la table carolingienne, Neuvième Service : la table clérico-féodale, Dixième Service : la table de la monarchie absolue, Onzième Service : la table républicaine, Douzième Service : la table bourgeoise et en Sortie de table les grandes utopies alimentaires).
     

  • Une jeune femme de vingt-cinq ans perd la voix à la suite d'un chagrin d'amour, revient malgré elle chez sa mère, figure fantasque vivant avec un cochon apprivoisé, et découvre ses dons insoupçonnés dans l'art de rendre les gens heureux en cuisinant pour eux des plats médités et préparés comme une prière. Rinco cueille des grenades juchée sur un arbre, visite un champ de navets enfouis sous la neige, et invente pour ses convives des plats uniques qui se préparent et se dégustent dans la lenteur en réveillant leurs émotions enfouies.
    Un livre lumineux sur le partage et le don, à savourer comme la cuisine de la jeune Rinco, dont l'épice secrète est l'amour.

  • Pour les familiers qui fréquentent le lieu clos et magique de son épicerie, tilo est maîtresse dans l'art ancestral des épices.
    Elle a reçu ce savoir de " première mère " sur une île secrète de sa terre natale, l'inde, au prix de l'obéissance à des règles strictes et dans le respect du service et de la dévotion : elle possède le don de faire chanter les épices, mais aussi de guérir comme une véritable thérapeute. c'est ainsi que, dans ce quartier d'immigrés d'oakland en californie, elle se penche humblement, secrètement, sur les malheurs de ses clients.
    Elle pratique les mélanges et les incantations, cherche pour chacun l'épice-racine, clef intime qui restaure l'équilibre du corps et de l'âme. mais tilo, au coeur généreux et plein de compassion, violera un à un les interdits, dont celui de l'amour, au risque de remettre en cause ses pouvoirs. dans une prose imagée de conteuse, c. b. divakaruni dose et brasse odeurs et saveurs en une composition magistralement pimentée, nous initiant à la sagesse des épices maniés comme une discipline pour soulager la détresse et servir les forces de vie.

  • District de Liaocheng, Chine, mai 2005. L'archéologue Li Zhenduo fait une découverte de première importance : trente-deux rouleaux de bambou vieux de plus de deux mille ans. Mais bientôt les précieux rouleaux disparaissent... Que contiennent-ils donc de si important ? Et qui est ce génial cuisinier dont ils parlent, ce Zhang Chenfu qui aurait révolutionné la gastronomie royale ? Surtout, comment expliquer qu'à plus de deux mille ans de distance, le cuisinier et l'archéologue soient victimes d'un étrange complot qui les dépossède de leur travail et de leur réputation avant de mettre leur vie en péril ?

  • LA BD QUI A ENIVRÉ LE MONDE !
    Nouvelle édition augmentée avec 32 pages sur les vins bio.
    L'histoire du vin, c'est l'histoire de la civilisation. Dans l'Antiquité, le vin est sirupeux, aromatisé à la mûre ou au myrte, additionné de miel ou d'huile, et coupé d'eau avant d'être bu. C'est la boisson religieuse par excellence. La mythologie grecque regorge d'allusions au vin et dans la Bible, à la fin du Déluge, Noé plante une vigne. Le vin civilise les hommes et humanise les dieux.
    Le premier classement des vins remonte au Ier siècle de notre ère ! À la fi n de l'Antiquité, le vin gaulois s'exporte déjà abondamment, grâce à la technique de l'élevage en fût de chêne. À la chute de l'Empire romain, l'Église et les monastères perpétuent le savoir-faire; au Moyen Âge, le vin se met à ressembler à celui que nous connaissons. Au XVIIe siècle, l'invention de la bouteille révolutionne la garde, et l'oenologie devient un art de vivre. Avec la colonisation, le vin conquiert le monde.
    Aujourd'hui, la moitié des pays du globe en produisent. Importance des terroirs, bras de fer commerciaux, goût de la spéculation, magie des grands crus... L'histoire du vin est une histoire de nos passions.

  • Huit grands chefs.
    Cinq régions de France.
    Trente plats d'exception.
    Des saveurs, des émotions, des histoires.
    Une gastronomie engagée.
    Un novice, Guillaume, qu'un stage de critique culinaire dans le magazine de son grand-père va réveiller, contre toute attente, bien au-delà des papilles.

    Arnaud Donckele, Alain Ducasse, Alain Dutournier, Gilles Goujon, Michel Guérard, Laurent Petit, Anne-Sophie Pic, Guy Savoy.

  • Pourquoi le camembert est-il le fromage national des Français ? Pourquoi met-on du sucre dans le café, et pas du sel, comme c'était l'usage dans certains pays ? Et d'ailleurs, pourquoi boit-on du café ? Pour répondre, il faut se plonger dans l'histoire culinaire et politique de notre continent, repartir deux mille ans en arrière et remonter au fil des évolutions de notre alimentation. En déconstruisant les mythes qu'on trouve au fond de nos assiettes (non, la tartiflette n'est pas un plat traditionnel, le kebab sandwich n'est pas un plat turc et le foie gras ne vient pas du Sud-Ouest), on comprend mieux le monde qui nous entoure, de la cuisine jusqu'à la politique. Avec humour et néanmoins rigueur scientifique, l'auteur démonte en 20 chapitres ciselés nos idées reçues les plus ancrées et délivre de savoureuses et étonnantes anecdotes sur l'histoire vue par la lorgnette de la gastronomie, aidé par Paul Boudier, chef, qui propose ses conseils culinaires avisés.

  • Potage, bouillon, velouté, crème... Réconfortantes en hiver et rafraîchissantes en été, les soupes sont un véritable repas pour faire le plein de légumes et de saveurs.Des classiques aux plus originales, découvrez 100 recettes :Traditionnelles comme la garbure, la cotriade, le bisque de homard ou la soupe au pistou...Aux saveurs du monde comme le minestrone, la soupe Brighton au cheddar et carottes, le goulask, l'harira, le pho, la soupe Tom ka kaï au lait de coco ou soupe udon aux crevettes et saké...Créatives  comme la crème de petits pois et boules de mozzarella panée, le velouté de butternut au morbier, la soupe de fèves au curry vert et aux crevettes...Épicées, parfumées et généreuses, ces soupes seront encore meilleures à partager ! 

  • Un magnifique road trip gourmand pour découvrir la gastronomie du Portugal. Six régions avec pour chacune : des infos sur sa ville phare, une carte illustrée, les meilleures recettes, les produits du terroir à rapporter dans sa valise et les bonnes adresses. Un itinéraire culinaire jalonné de découvertes sur l'art de vivre et l'artisanat et de rencontres avec des gens passionnés. Recettes, portraits, reportages, photos et illustrations : un livre unique.

  • Comment se déroule le repas à l'italienne ?
    Quelle est la véritable histoire de la pizza ?
    Léonard de Vinci était-il végétarien ?
    Les gnocchis se dégustent-ils aussi en dessert ?
    Quelles sont les 35 façons de commander un café italien ?
    En abordant près de 350 sujets, 100 recettes iconiques, tous les produits emblématiques de la gastronomie italienne, des portraits de personnages illustres, des centaines de cartes, tableaux, adresses, tours de main, anecdotes croustillantes... Gaudry & ses amis proposent une encyclopédie désordonnée dans laquelle se plonger ou simplement picorer pour savourer l'Italie du Nord au Sud ! Dans un inventaire décalé, plein d'humour, foisonnant d'illustrations, ce sont tous les savoirs et les saveurs du formidable patrimoine gastronomique de nos voisins italiens qu'ils nous invitent à découvrir.

  • Connaissez-vous l'omelette au sucre? Rien de moins compliqué à préparer. Prenez une famille de cinq garçons. Ajoutez-y un nouveau bébé à naître, une tortue, un cochon d'Inde et une poignée de souris blanches. Mélangez bien le tout, sans oublier une mère très organisée, un père champion du bricolage et quelques copains d'école à l'imagination débordante. Saupoudrez d'une pincée de malice et d'émotion, et servez aussitôt. C'est prêt... À consommer sans modération!

    Une chronique familiale inspirée de souvenirs d'enfance. Les aventures et mésaventures quotidiennes d'une tribu de garçons, entre humour et émotion.

    Prix France Télévision.
    Fiche pédagogique téléchargeable gratuitement sur notre site www.cercle-enseignement.com.

  • Après « Le Voyage de Blaireau » et « Le Pull de Noël », un nouvel ouvrage de Cecilia Heikkila dans la lignée de «Déluge et marmelade». On y retrouve Momba, en pleine organisation d'une grande fête... mais il n'y a rien à manger et tous ses invités sont affamés ! Ses amis préparent alors de la pâte tous ensemble, avant de faire sauter les crêpes et de les savourer lors de cette soirée que personne n'est prêt d'oublier. Une belle histoire d'amitié, toujours tendrement et malicieusement illustrée par Cecilia Heikkila, agrémentée de recettes de crêpes à faire et à déguster avec ses amis.

empty