Quand Martin Jarrie prend les pinceaux

Exposition à la librairie du 17 juillet au 27 août

  • imagier du vivant

    Martin Jarrie

    Un imagier aux allures de beau livre pour découvrir le monde à travers la ronde colorée des fruits, fleurs, légumes et animaux qui le peuplent... Plus de 50 fruits, fleurs, légumes et animaux à découvrir dans cet imagier au très grand format à mettre entre toutes les mains. Les peintures de Martin Jarrie, artiste à la renommée internationale, vivantes, vibrantes, nous offrent une plongée dans une nature riche, variée, colorée. Le plus petit y découvrira le monde, tout à sa joie de reconnaître courgettes, pommes et citrons, d'être surpris au détour d'une page par des animaux qui semblent prêts à s'envoler ou à partir au galop, tout à sa joie de nommer ; l'adulte quant à lui se plongera avec bonheur dans ces peintures impressionnantes, réjoui par les associations surprenantes qu'offre ce livre, à l'image de la nature où se côtoient et s'appuient parfois l'une sur l'autre des merveilles, petites et grandes.

  • Martin Jarrie dépeint des pays dont les géographes n'ont jamais parlé jusqu'ici : la principauté d'Octogonie, les grottes d'Anamnézie, le jardin du Grand Huit, les îles Molles, le Territoire des Horticoles, la mer des Impairs, et cette ville que l'on nommait Demain, il y a longtemps, mais pas si loin... Le Rêveur de cartes réinvente le monde.

  • « Un coin sur la table de la cuisine, quelques tubes de gouache, un pinceau et un petit carnet, la légèreté du procédé m'a tout de suite ravi. Elle m'a rappelé mon enfance, le bonheur d'arriver à évoquer une ville dans la nuit avec quelques taches colorées sur un fond noir velouté. Ça m'a pris il y a quelques mois, l'envie d'échapper aux habitudes acquises, l'envie illusoire de recommencer, de repartir à zéro. De fil en aiguille, j'ai vite retrouvé mes amours anciennes, l'anatomie, la couleur, le portrait, les formes végétales, les objets, le goût de l'inventaire, comme une mise à plat en quelque sorte. Je me souviens, aux Beaux-Arts, de ma professeure de couleurs à l'anatomie généreuse. Son exercice favori et quelque peu sadique était de faire faire à ses élèves un grand dessin à la gouache, fait de 50 nuances de gris. J'y ai passé de longues heures d'ennui. J'ai mis longtemps à m'en remettre. Les cent gouaches qui suivent sont comme une sorte d'exorcisme... » À l'occasion de l'exposition de Martin Jarrie à la galerie Treize-dix, ce catalogue de 128 pages regroupe l'ensemble des « 100 gouaches » qui ont été exposées.

  • Et si on prenait le temps de penser ? Voici une vingtaine de têtes extraordinaires peintes par Martin Jarrie, auxquelles sont associées des bulles échappées de leurs bouches : des mots simples pour figurer les mille questions ou projets en germe dans nos cerveaux.
    De tête en bulle, on se demande qui on est, d'où on vient, à quoi cela sert d'apprendre à écrire, à aimer.
    Ce bel album mène petits et grands à s'interroger sur leur monde intérieur. Et, dans cette ultime bulle silencieuse qui clôt le livre, se cachent tous les secrets qu'on ne livrera jamais.

  • Ces images ne sont ni une pipe, ni un pot, ni un pape, ni même un pope, puisque tout ceci n'est qu'un livre !

  • Les images et le texte de ce livre adoptent le point de vue d'un enfant pour rassembler ce qui se dit à propos de la lune : dictons, proverbes, citations, croyances populaires. Ils permettent ainsi de partager avec le lecteur tout ce que l'esprit peut construire comme fantaisies à partir de ce qu'il capte autour de lui et qui constitue un certain « savoir ». D'où le titre : On m'a dit que la lune. De fait, c'est un précieux travail de l'imagination qui est déployé ici.
    Un travail qui se fait à travers le langage, qui tend à la fois à fixer des significations (celles qu'il importe de partager avec ses semblables) et à en renouveler d'autres (celles tombées dans les clichés, les idées reçues ou dépassées). Dans ce duo d'images et de paroles, c'est donc une fabrique de poésie qui se met en mouvement, où les idées et les motifs, transposés ou détournés, s'enchaînent pour conduire finalement à ce qui dépasse toute connaissance : ce que l'esprit humain, notamment chez l'enfant, pressent et espère au-delà de lui même, désigné par cette simple expression : « On m'a promis la lune ». Peintures extraordinaires de Martin Jarrie, artiste-illustrateur de très grande renommée.

  • Parents étonnants, grands-parents multicolores, oncles, tantes, arrière-grands-parents venus de l'autre bout du monde.

    Léopoldine nous raconte sa famille aux mille histoires en s'interrogeant :
    Quelle suite pourra-t-elle bien donner à cet arbre généalogique extraordinaire ?.

  • Un beau livre magnifique, entre dictionnaire et abécédaire, que l'on parcourt comme un cabinet de curiosités. À chaque lettre, est associé un mot et une définition ancienne et pleine de poésie, à un tableau empreint de surréalisme.
    L'univers onirique et inventif de Martin Jarrie séduira autant les jeunes lecteurs que les amateurs d'art.

  • Pourquoi Ulysse erre-t-il si longtemps avant de rejoindre Ithaque ? Dans cet album, Martine Laffon, spécialiste des mythes et cosmogonies, nous conte les prouesses de Thésée, Héraclès, OEdipe, Persée, Jason et Ulysse. Avec concision, la philosophe nous fait entrer dans la psychologie des personnages et nous éclaire sur la motivation de leurs actes. Ainsi demi-dieux et hommes d'exception perdent une part de leur mystère et l'on s'y attache d'autant plus. Par la modulation du ton, Martine Laffon réussit à placer ces épopées à hauteur d'enfant.
    En miroir du texte, les illustrations de Martin Jarrie, véritables tableaux narratifs, font de l'ouvrage un objet singulier et à destination des curieux de tous âges !

  • Martin Jarrie a peint quarante-cinq somptueux portraits de fleurs.
    François Morel a écrit, en écho, le portrait de Hyacinthe et Rose, à travers les yeux de leur petit-fils devenu adulte qui se souvient de ses vacances auprès d'eux. Hyacinthe est un communiste bouffeur de curés et Rose une fière bigotte. Presque tout oppose ces deux tempéraments. Mais ils ont une passion commune : les fleurs.
    Raconter le jardin de ces deux-là c'est raconter leurs «vies minuscules», faites de petits bonheurs et de grandes luttes, de sérieux et de fantaisie.
    Chacun à leur manière, François Morel et Martin Jarrie rendent un magnifique hommage aux fleurs et aux émotions, souvent liées au souvenir, qu'elles suscitent. Un livre exceptionnel.

  • En 2011, l'illustrateur Martin Jarrie fut accueilli en banlieue parisienne pour faire un travail sur une ville et ses habitants. L'idée des portraits s'imposa. Il rencontra quinze personnes et demanda à chacun de choisir un objet qui lui était cher. Puis il envoya ces portraits, visages et objets, à François Morel. Qui o rit ses mots à ces quinze vies. Les règles du jeu avaient été fi xées : chacun savait qu'auteur et peintre auraient toutes les libertés. Celles de transformer, de déformer, de réinventer.
    Décider de donner la même importance à ces objets banals qu'aux visages de leur propriétaire, c'était déjà une manière de raconter une vie. Une manière qui est aussi celle de François Morel, dont on connaît le talent pour dire la beauté du quotidien et la grandeur des « vies minuscules ».

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