Une maman, c'est un peu...

Fête des mères le dimanche 30 mai

  • Qui parle en vous ? Qui vous raconte les histoires qu'à votre tour vous transmettrez ? Pour répondre à ces interrogations, Gisèle Pineau a choisi de remonter le cours des vies de quatre femmes. Celles qui l'ont construite.

    Angélique, l'ancêtre esclave, qui connut les temps perturbés de l'abolition puis du rétablissement de l'esclavage, gagna sa liberté et finit par épouser le Sieur Pineau. Julia, la grand-mère, profondément attachée à son pays, la Guadeloupe, mais contrainte à l'exil pour fuir un mari trop violent. Gisèle, la grand-tante, qui se laissa mourir de chagrin à vingt-sept ans après avoir perdu son jeune époux. Et puis Daisy, la mère, qui, au plus gris de l'exil et de ses malheurs, se tint toujours debout pour ses enfants et rêva sa vie dans les romans d'amour.

    Avec son livre le plus personnel, Gisèle Pineau fait revivre ses quatre femmes dans la « geôle noire » de la mémoire. Quatre femmes, quatre époques de l'histoire antillaise, quatre inoubliables destins.

  • Pour la collection Essences, Lyonel Trouillot sest prêté au jeu des réminiscences olfactives. Sans précision de lieu ni dépoque, une mère parle à sa fille. Fugitive marquée au fer dune fleur de honte, elle revisite les parfums violents de ses haltes et de ses errances. Un voyage dans le souvenir de cités délabrées, de paysages désertiques, de musiques barbares, de corps défaits et de rêves interdits qui fait naître en elle, comme après chaque épreuve, dans la promesse de lenfant à naître à qui elle raconte aujourdhui son histoire, le doux parfum des temps à venir.

  • Pendant une grande partie de sa vie ma mère a vécu dans la pauvreté et la nécessité, à l'écart de tout, écrasée et parfois même humiliée par la violence masculine. Son existence semblait délimitée pour toujours par cette double domination, la domination de classe et celle liée à sa condition de femme. Pourtant, un jour, à quarante-cinq ans, elle s'est révoltée contre cette vie, elle a fui et petit à petit elle a constitué sa liberté. Ce livre est l'histoire de cette métamorphose.

    É. L.

  • Après «Le Pays sous le vent» et «Braises», réédition d'un autre roman de cette auteure qui a reçu le prix Nobel de littérature en 1926. Maria-Maddalena, jeune veuve, servante, est fière de la réussite de son fils Paulo, devenu le curé du village. Pourtant, elle s'inquiète et le soupçonne. En effet, un soir elle voit son fils quitter la maison en pleine nuit et découvre qu'il rejoint Agnese, une jeune femme très riche qui vit seule. Par peur du scandale et du péché, elle l'exorte à renoncer à voir la jeune femme. Grazia Deledda expose ce dilemme moral et sentimental avec une intensité narrative maximale. Restituant l'atmosphère typique des villages de la Sardaigne, elle sonde avec sensibilité et subtilité les mouvements des âmes de ses personnages.

  • Être mère et continuer à être écrivain. Telle est la preuve qu'apporte Kjersti Skomsvold dans ce récit à la fois émouvant et caustique, où elle dresse, sous forme d'adresse à sa fille cadette, un magnifique portrait de l'artiste en mère et livre surtout l'immense déclaration d'amour d'une femme pour son mari (elle retrace l'histoire de leur rencontre, semée d'embûches et de tergiversations) et ses enfants. Un ouvrage bouleversant, qui n'ignore pas la fragilité des êtres et les tracas quotidiens, et porte un magnifique message d'espoir.

  • sensations fortes

    Nancy Huston

    Neuf nouvelles écrites entre 1978 et 1998 dans lesquelles le lecteur trouve l'encrage du motif Hustonien dans toute sa puissance dérangeante. Neuf histoires courtes, telles des variations initiales, qui prennent place dans la collection Essences telle une figure de proue.

  • la femme brouillon

    Amandine Dhée

    « Le meilleur moyen d'éradiquer la mère parfaite, c'est de glandouiller », nous dit Amandine Dhée. « Le terme est important car il n'appelle à aucune espèce de réalisation, il est l'ennemi du mot concilier.
    Car si faire voeu d'inutilité est déjà courageux dans notre société, pour une mère, c'est la subversion absolue. » Si vous croyiez que la grossesse était une affaire privée, il n'en est rien. Une femme enceinte acquiert un statut tout particulier dans la société, qui la rend à la fois respectable et à surveiller. Avec une écriture incisive et débordante d'ironie, Amandine Dhée aborde la maternité à partir de son expérience, évoquant ses paradoxes notamment entre ses principes féministes et la vie quotidienne qui la tiraillent, et ses crues réalités si bien tues pour ne laisser qu'une image proprette et miraculeuse de la naissance dans l'imaginaire collectif et surtout masculin.

  • Romancière singulière, amoureuse de l'image, chez qui la mémoire passe par le cadrage, l'ombre et la lumière, Anne-Marie Garat se prête au jeu de la collection Essences. Les champs s'ouvrent, les réminiscences olfactives précèdent le développement de son imaginaire comme autant de solvants et autres sels d'argent au parfum entêtant qui soudain révèlent un lieu, une histoire relégués aux confins d'une mémoire oublieuse.

  • la promesse de l'aube

    Romain Gary

    « - Tu seras un héros, tu seras général, Gabriele D'Annunzio, Ambassadeur de France - tous ces voyous ne savent pas qui tu es !
    Je crois que jamais un fils n'a haï sa mère autant que moi, à ce moment-là. Mais, alors que j'essayais de lui expliquer dans un murmure rageur qu'elle me compromettait irrémédiablement aux yeux de l'Armée de l'Air, et que je faisais un nouvel effort pour la pousser derrière le taxi, son visage prit une expression désemparée, ses lèvres se mirent à trembler, et j'entendis une fois de plus la formule intolérable, devenue depuis longtemps classique dans nos rapports : - Alors, tu as honte de ta vieille mère ? »

  • Depuis une quinzaine d'années, le narrateur prend soin de sa mère âgée, usée par les aléas de l'existence. Émigrée du Maroc dans les années 50, elle apprend le français en décryptant les pages des magazines jetés par ses patronnes. Mais si la mère le parle, elle ne le lit pas. À sa demande, son fils célibataire, professeur de lettres à l'université, lui fait la lecture de La Peau de chagrin. Toutes les fois qu'elle s'accomplit, cette lecture lui apporte la même quiétude, le même sentiment d'apprécier la vie. À travers l'évocation de cette femme aimée, se révèle la puissance de la littérature.

  • le corps de ma mère

    Fawzia Zouari

    Il aura fallu le déclenchement de la révolution du Jasmin, en Tunisie, pour que la narratrice se décide à écrire sur sa mère. Elle revient sur ce printemps 2007, quand, au chevet de sa maman malade, elle n'a qu'une envie : percer l'énigme de cette femme rétive aux confidences et à la tendresse. S'engage une enquête qui a tout de la chasse au trésor... où l'on apprend que la vie de Yamna était loin de ce qu'en imaginaient ses enfants.

    «Fawzia Zouari nous livre un récit familial extraordinaire, shakespearien dans sa trame, son ampleur et son style, dont on ne sort pas indemne. Le lecteur en est averti, le vertige le saisira dès les premières pages, il ne pourra échapper au désir, plein de risques, de tourner son regard sur lui-même et de s'interroger sur l'histoire de sa propre famille. Il lira le récit de Fawzia Zouari autant qu'il fouillera en lui, et de cette mise en parallèle sourdra un irrépressible malaise».
    Boualem Sansal.

  • Sur une Terre dévastée, les hommes sont devenus rares, un virus déséquilibrant les naissances. Le Pays des Mères a toutefois pu s'établir en ayant recours à l'insémination artificielle.
    La jeune Lisbeï se pense promise au titre de « Mère », jusqu'au jour où elle apprend sa stérilité. Loin de chez elle, devenue « exploratrice », elle accomplira l'un de ses rêves les plus chers : découvrir les secrets du lointain passé du Pays des Mères.

    Chroniques du Pays des Mères propose une réflexion douce, intime et profonde sur ce que pourrait être un monde blessé, entretenu et réparé par les femmes. Son écriture, son style comme ses thématiques entrent tout particulièrement en résonance avec les questions contemporaines.

  • Comment se construire avec une mère omniprésente ? Comment conquérir sa liberté ?
    De cet amour dévorant, Nathalie Rykiel a fait une force et elle en a conservé toutes les traces, des mots, des dessins, autant de talismans.
    En une cinquantaine de dessins de Sonia Rykiel inédits, auxquels répondent les mots et jeux de mots de Nathalie, voici le récit d'une relation unique entre deux femmes hors du commun, qui évoque de façon universelle les mystères de la transmission. Un émouvant cri d'amour à toutes les mères, à toutes les filles...

  • L'amour maternel est-il un instinct qui procéderait d'une " nature féminine" ou bien relève-t-il largement d'un comportement social, variable selon les individus, les époques et les moeurs ? Tel est l'enjeu du débat qu'étudie ici Elisabeth Badinter, au fil d'une enquête historique très précise : à observer l'évolution du comportement maternel depuis quatre siècles, elle constate que l'intérêt et le dévouement pour l'enfant se manifestent - ou ne se manifestent pas.
    La tendresse existe - ou n'existe pas. Aussi choquant que cela puisse paraître, le sentiment maternel est un sentiment humain, incertain et fragile. Ce dévoilement d'une contingence de l'amour maternel suscita des réactions passionnées lors de la première publication du livre, en 1980 : les uns y virent une aberration, remettant scandaleusement en question le concept de nature ; les autres y trouvèrent une véritable libération, l'occasion d'une meilleure compréhension de la maternité et d'une reconnaissance de la multiplicité des expériences féminines.
    Trente ans après, L'Amour en plus est toujours un livre nécessaire et dérangeant, tant il est vrai que nous avons changé de vocabulaire, mais pas d'illusions.

  • De la célébration de la joie au témoignage du chagrin causé par une perte, de l'amour inconditionnel à l'adieu d'un enfant à sa mère, des reproches pour absence injustifiée à une déclaration d'éternelle dévotion, de E. B. White à Martin Luther King, de Richard Wagner à Louisa May Alcott, de Sylvia Plath à Winston Churchill, toutes les facettes de la maternité sont ici rassemblées par Shaun Usher.
    Au bonheur des lettres : Mères réunit des missives poignantes, touchantes, inspirantes ou tragiques écrites par ou pour des mères, célébrant la sagesse et le sacrifice que ce rôle représente.

  • Pendant un an et demi, Céline et Vincent Treussier ont parcouru les routes, quittant la France pour l'Asie en compagnie de leurs deux jeunes garçons : Émile, 4 ans, et Fernand, 2 ans. Le couple a choisi le vélo comme mode de transport alternatif pour faire une pause et découvrir le monde avec leurs enfants. Ce périple au long cours, ils l'ont minutieusement préparé, de l'itinéraire à la trousse de secours en passant par le matériel photographique, indispensable pour documenter leur expédition, ou encore l'achat de leurs deux vélos, montés de toutes pièces, avec porte-bagages et carriole pour voyager à quatre. Ainsi, d'Annecy à Berlin, de Moscou à Tokyo, de Bangkok à Saint-Brieuc... ils ont parcouru 13 000 kilomètres et traversé 18 pays.

    Ce récit de voyage, très richement illustré, retrace leur parcours, pays par pays. Il revient sur leurs rencontres, leurs difficultés, leurs découvertes. Il partage les joies de cette famille au quotidien, mais aussi sa curiosité à vivre au rythme local, en s'imprégnant de l'ambiance et des coutumes de l'endroit. Une invitation à voyager différemment à vélo, en slow travel, pour apprécier le temps long, le plaisir des imprévus et le goût de l'effort physique.

  • Un nouveau regard sur l'une des cuisines les plus appréciées au monde : des recettes classiques avec un zeste de créativité.
    La Cucina di Big Mamma revisite la tradition italienne avec plus de 120 recettes délicieuses, faciles à préparer et originales. Réalisé en collaboration avec Big Mamma, le groupe de restauration italienne dont tout le monde parle, cet ouvrage haut en couleur propose de grands classiques comme le Risotto alla Milanese et les Cannoli siciliani, mais aussi des recettes qui reflètent l'avant-garde de la gastronomie italienne avec des plats aux noms aussi évocateurs que Burrata Flower Power et Double Choco Love. Leur point commun ? Un twist frais et moderne qui fait de ce livre un recueil parfait pour la nouvelle génération de gastronomes italophiles.

  • Cuisine et descendance.
    La culture du bon goût et la passion de la cuisine sont des valeurs qui peuvent se transmettre dès le plus jeune âge, en famille. Si plaisir et partage sont au menu, cuisiner à plusieurs mains - notamment avec celles des enfants - demande également de l'organisation et de la patience. Pour ce Traité de Miamologie en famille l'équipe de la revue 180°C, avec tout le savoir-faire de Delphine Brunet, a imaginé un ouvrage didactique de 192 pages qui livre enfin toutes les clés pour cuisiner sereinement avec ses marmots. Outre les 60 idées recettes inédites classées par mois, imaginées pour transmettre aux enfants le goût des bonnes choses, des bons produits, simples et de saison, l'ouvrage mêle leçons de choses et commandements pour bien cuisiner et propose des outils bien pensés comme un calendrier des saisons fruits et légumes, un mémo sur les mesures, une liste des ustensiles indispensables à l'apprenti gourmand... Et bien d'autres choses encore à découvrir dans les pages de ce grimoire culinaire à partager en famille !

  • le choeur des femmes

    Aude Mermilliod

    • Lombard
    • 23 Avril 2021

    Jean, major de promo et interne à l'hôpital, doit faire un stage en soins gynécologiques aux côtés du docteur Karma. Mais elle veut faire de la chirurgie, et non écouter des femmes parler d'elles-mêmes et de leur corps ! Elle se désespère de passer son temps auprès de ce médecin qui privilégie l'écoute à la technique. Contraception, maternité, violences conjugales, avortements... de consultations en témoignages, Jean pourrait bien pourtant changer sa vision de la médecine.

    Une adaptation sensible et puissante du roman culte de Martin Winckler.

  • souvenirs en bataille

    Sensei Shikabane

    • Akata
    • 22 Avril 2021

    Shikabane n'a jamais connu sa mère. Abandonné par son père, c'est aux côtés de sa grand-mère qu'il vivait, enfant, dans la pauvreté. Mais grâce à la bonté de cette dernière, malgré un quotidien difficile et les propos blessants de ses camarades, il a réussi à grandir et se construire. Devenu adulte, il croyait enfin pouvoir profiter de la vie. Hélas, quand sa grand- mère semble montrer des signes de démence sénile, Shikabane perd pied et ne sait pas comment réagir...
    Pour chaque exemplaire de ce manga vendu (jusqu'au 31 octobre 2021), nous reverserons à l'association " Petits Frères des Pauvres ", 5% des recettes générées. Depuis 1946, Petits Frères des Pauvres luttent contre l'isolement et la solitude des personnes âgées, prioritairement les plus démunies. Par leurs actions, ils recréent des liens leur permettant de reprendre goût à la vie et faire partie du monde qui les entoure.

  • les mères

    Claire Bretécher

    Pour certains, surtout des hommes curieusement, la maternité marque l'apogée de la vie d'une femme, un moment de grâce, de bonheur, de joie ineffable qui plonge chaque mère dans la félicité. En 64 pages hilarantes, Claire Bretécher nous fait découvrir l'envers de la grossesse, tous les tracas et les angoisses que l'on cache généralement à ces petits êtres fragiles que sont les enfants et surtout les maris.
    Le cadeau idéal pour la fête des mères !


  • "Nous étions Q, dans James Bond. Et tellement plus." Jonna. CIA, Washington ;

    "Ils m'ont demandé de devenir quelqu'un d'autre, une Allemande du nom d'Ima Ackerman." Ludmila. KGB, Moscou ;

    "S'ils avaient découvert notre chargement, nous n'aurions pas eu d'autre choix que de les tuer." Yola. Mossa, Tel Aviv ;

    "Au début, j'ai espionné par amour. Mais après, par idéologie" Gabriele. Stasi, Munich ;

  • Face à un lapin idiot, un cochon jardinier, un chien paresseux et une poule caractérielle, un renard chétif tente de trouver sa place en tant que grand prédateur. Devant l'absence d'efficacité de ses méthodes, il développe une nouvelle stratégie. Sa solution : voler des oeufs, élever les poussins, les effrayer et les croquer. Mais le plan tourne au vinaigre lorsque le renard se découvre un instinct maternel.

  • mon arbre

    Ilya Green

    Dans le décor d'un arbre aux feuilles multicolores, un bébé fraîchement sorti de son cocon part en quête d'un « nouvel endroit » où il se sentirait moins à l'étroit. En compagnie de son ami le chat, il passe d'une « maison » à l'autre : le tronc de la chouette trop petit, le terrier des loirs trop noir... Finalement, l'enfant, un peu fatigué, trouve une paire de bras qui le mènent « au plus beau des endroits (...) un endroit parfait pour lui et pour son chat ! ».

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